Quatrième de couverture
Dans une petite ville australienne, Miki, dix-sept ans, vit coupée du monde avec son frère. Lorsqu’elle fait la connaissance de Leon, qui partage sa passion pour la nature, un monde nouveau s’ouvre à elle. Leurs promenades en forêt seront une révélation pour Miki et lui permettront de trouver le courage de s’émanciper.
Aux côtés de la jeune fille et du garde forestier de l’inoubliable Mémoire des embruns, Karen Viggers nous fait pénétrer au cœur des forêts d’eucalyptus et des majestueuses montagnes de Tasmanie, signant une ode à la nature et à son pouvoir de guérison.
Mon avis
J'ai beaucoup aimé cette lecture. C'est un roman qui parle de liberté, de livres et de protection de la nature... comme c'est curieux que j'aie aimé ! 😉
Miki et son frère vivent complètement coupés du monde dans une ferme en Tasmanie. Après un terrible drame, Kirt, le grand frère, se retrouve seul pour s'occuper de sa petite sœur. Ils déménagent et s'installent dans une petite ville proche de la forêt, où ils ouvrent un restaurant.
Leon est un jeune garde forestier passionné par la nature. Il deviendra l'ami de Miki grâce à leur passion commune pour les livres. En toile de fond se joue une guerre écologique en Tasmanie, opposant les entreprises qui veulent abattre la forêt et ses arbres centenaires aux écologistes.
J'ai aimé suivre la trajectoire de Miki, qui est particulièrement prenante. Cette façon qu'elle a de s'émanciper, d'abord à travers les livres, puis en trouvant la force d'affronter son frère, donne une vraie tension dramatique au roman. Elle m'a beaucoup émue.
En bref, c'est un magnifique coup de cœur et si vous aimez les grands espaces, les beaux portraits de femmes et le pouvoir salvateur de la lecture, ne passez pas à côté de ce livre !










