Quatrième de couverture
Comment s'échapper de sa cage ? C'est l'obsession des fauves mais aussi celle de Tony, dix-sept ans, lorsqu'il rejoint un cirque itinérant après avoir fui la violence de son père. Faire face aux bêtes, affronter ses propres démons...
Mon avis
Ce roman sort du style feel good de Mélissa Da Costa celui ci est sombre et on y rencontre la violence morale et animale.
Tony 17 ans quitte le domicile parental où il ne reste d'ailleurs que le père violent, la mère Dany a quitté le domicile avec le frère de Tony en abandonnant ce dernier à son père. Tony en gardera des séquelles et des réminiscences de cette période.
Tony lors de sa fuite trouve sur sa route un cirque, le cirque Pulko, il arrive à se faire embaucher en cachant ses blessures ainsi que le fait qu'il soit encore mineur. Il commence par s'occuper des chevaux et il le fait bien. Son rêve ultime serait, un jour, de dresser les fauves et il va tout faire pour accéder à son but, pour ça il va lui falloir convaincre Chavo, le Padre et directeur du cirque. Celui ci est marié avec Sabrina avec elle et les autres femmes on découvre la place des femmes dans ce milieu patriarcal et ça fait froid dans le dos. Les fauves sont aussi des personnages à part entière, leurs conditions de détention et de travail m'ont touchée également et principalement Asia, panthère nébuleuse dans un premier temps domestiquée, elle était la fille de Sabrina, pour ensuite subir les lois du dressage ...
J'ai aimé cette lecture mais je ne m'attendais pas à ce genre d'histoire, j'avais plutôt envie de lire un roman feel good, donc là tout de suite je dirais que c'était une lecture un peu trop stressante pour moi à l'instant "T" mais je dois bien reconnaitre que c'est une réussite dans ce style nouveau pour l'autrice, je ne m'y suis pas ennuyée, les personnages sont très prenants et leur psychologie très bien décrites. J'espère tout de même que le prochain livre sera un roman feel good -)










