mardi 3 mars 2026

Plus je connais les hommes, plus je kiffe mon chien - Olivia Edward


 Quatrième de couverture

Dans ce petit livre illustré avec humour, nous découvrons avec plaisir comment le chien, ce brave compagnon peut-être attachant. Bien qu’il soit aussi odorant et bordélique que votre petit ami, il vous offre un amour inconditionnel ! Ses désirs sont très faciles à combler et il vous sera fidèle jusqu’à la fin !Des illustrations drôles et décalés faisant le parallèle entre votre homme et votre toutou !

Mon avis

J'aurais dû consulter les avis avant de me lancer dans cette lecture qui promettait d'être joyeuse. Heureusement que je l'ai lue en version numérique via ma bibliothèque municipale et cela m'a pris moins de 10 mn.

Aucun intérêt : les illustrations ne sont même pas drôles ! Le ressort "comique" est toujours le même : l'homme est nul et le chien est parfait. Suivant ! 


lundi 2 mars 2026

Tous nos étés - Séverine Vidal


 Quatrième de couverture

- Par contre, on repeint tout, sauf la chambre jaune !- Encore une de tes lubies ?- Non, pas du tout... une promesse faite il y a longtemps ... Cet été, Julie retourne dans la maison familiale où elle a passé toutes ses vacances, et que l'oncle Albert souhaite vendre. La nouvelle passe mal. Pour la famille réunie une dernière fois, les retrouvailles sont empreintes de nostalgie. Il y a les jeux d'enfants, les rires, les grandes tablées, les discussions sans fin, quelques disputes aussi...Les murs ont tout vu et tout entendu !Julie, enceinte de sept mois, vacille. Elle profite de ce dernier été pour percer le mystère de cette maison et ... retrouver l'équilibre.

Mon avis

Une belle histoire, emprunte de tristesse et de nostalgie. Julie retourne dans la maison familiale de ses vacances, mais son oncle Albert souhaite vendre pour obtenir sa part d'héritage,. Alors que toute la famille est réunie, les souvenirs remontent à la surface.

Un mystère plane dans cette vieille maison, notamment autour d'une chambre jaune avec des motifs de montgolfières ... on y découvre une histoire bouleversante qui nous rappelle que cacher la vérité aux enfants fait parfois plus de mal que de bien.

Une ambiance douce amère qui reste en tête bien après avoir refermé l'album.


dimanche 1 mars 2026

Interprétation d'une photo

Lors d'une visite au mont Saint-Michel, j'ai couru pour avoir cette dame sur ma photo, avant de la photographier j'étais presque sure d'avoir une belle photo


Lorsqu'il a fallu choisir une photo à interpréter j'ai choisi celle-ci et ma toile fait partie de mes préférées, je l'ai appelée : 

Souvenir du mont Saint Michel, toile terminée le 23 novembre 2023 (ma première expérience de peinture à l'huile date du 18 novembre 2019)



 NOVEMBRE 2019 DEBUT

samedi 28 février 2026

La cuisinière des Kennedy - Valérie Paturaud


 Quatrième de couverture

Elle ne paye pas de mine, cette modeste tombe d'un cimetière du Vaucluse avec ses quelques bouquets, très simples. L'assemblée est clairsemée pour l'enterrement d'Andrée Imbert – 1907-1999.
Pourtant, parmi les chrysanthèmes, une grande couronne de fleurs détonne :
" Avec toute l'affection et la gratitude de la famille Kennedy ".
Comment la défunte, orpheline de l'assistance publique de Marseille, s'est-elle retrouvée à servir cette illustre famille ? Présidents, sénateurs, ministres : ils ont tous goûté à la cuisine de cette femme au destin incroyable, qui embauma l'Amé - rique de thym et de sarriette... Et fut témoin, côté fourneaux, d'une considérable portion d'Histoire...


Mon avis


Ce livre s'inspire d'une histoire vraie, celle d'Andrée Imbert qui fut la cuisinière personnelle de la famille Kennedy.


J'ai aimé suivre le destin extraordinaire d'Andrée, enfant trouvée, placée à l'assistance publique devenue par la seule force de sa passion, la cuisinière des Kennedy.


J'ai découvert comment étaient placés les enfants de l'assistance publique à l'époque. J'ai été horrifiée d'apprendre qu'ils étaient identifiés par un matricule et que des changements de famille étaient imposés au bout d'un certain nombre d'années, même s'ils étaient bien intégrés ou aimé par leurs familles d'accueil.


Grâce au récit d'Andrée, on plonge directement dans l'intimité des Kennedy. Le livre aborde aussi le raffinement de la gastronomie française avec beaucoup de légèreté  : j'avoue que j'aurais bien aimé y goûter moi aussi ! 


Vraiment une chouette lecture, que j'hésite même à classer dans mes coups de coeur ! 

vendredi 27 février 2026

La bibliothécaire d'Auschwitz - Salva Robio


 Quatrième de couverture

À quatorze ans, Dita Adlerova vit dans le ghetto de Terezín, à Prague. Déportée avec sa famille dans le camp de concentration le plus meurtrier de la Seconde Guerre mondiale : Auschwitz, elle rencontre Fredy Hirsch, éducateur juif qui lui propose de devenir la « Bibliothécaire d'Auschwitz ». Risquant sa vie pour que petits et grands puissent s'évader, Dita accepte de cacher et protéger les huit précieux volumes que les prisonniers ont réussi à dissimuler aux gardiens du camp. Mais elle doit faire preuve d'une extrême prudence car le docteur Mengele, célèbre pour ses atrocités, la surveille de très près.

Mon avis

J'ai choisi de lire cette B.D plutôt que le roman car je ne pense pas que j'aurais eu l'envie de me plonger dans ce dernier. Rien qu'à l'évocation du nom de Mengele, j'ai le coeur qui se serre. 

Une lecture magnifique, si l'on peut s'exprimer ainsi face à une histoire aussi terrible. Je me suis attachée aux personnages, à la petite Dita à travers qui l'on comprend que les livres étaient de véritables armes de résistance et que la lecture permettait aussi de s'évader loin derrière les barbelés du camps, un deuxième personnage m'a également beaucoup marquée, c'est Fredy Hirsch. 

J'avais déjà entendu dire qu'il existait des camps où les déportés étaient un peu "mieux" traités, afin de servir de vitrine au reste du monde, mais je n'avais encore jamais rien lu sur ce sujet précis, cela s'appelait le camp des familles où les prisonniers pouvaient garder leurs vêtements civils et où les enfants avaient droits à une sorte de crèche (animée par Fredy Hirsch), afin de masquer lors des visites de la croix rouge que l'extermination était en cours.

Malgré la difficulté du sujet, je vous conseille cette lecture. C'est un témoignage puissant sur le pouvoir des livres et le courage de ceux qui ont refuser de se laisser déshumaniser. Et vous, connaissiez-vous l'histoire du camp des familles ?

jeudi 26 février 2026

Meuf - Marie Dubois


 Quatrième de couverture

« Mais au fait, ça veut dire quoi, être une femme ? » À cette question super simple, il existe une myriade de réponses ! « Meuf » les décrypte avec humour en explorant les thématiques liées au corps, à l'orientation sexuelle, au (cyber)harcèlement ou encore au sexisme de la société.

Dans cette enquête aux allures de quête fantastique, les jeunes aventurières apprennent à mener à bien leur vie de meuf vers le graal ultime ; une vie pour soi et bien dans sa peau !

Mon avis

Cette B.D s'adresse à toutes les femmes et plus particulièrement aux jeunes filles. C'est un ouvrage très constructif qui permet d'instaurer un dialogue entre parents et enfants.

Pour ma part, ce ne fut pas une découverte et j'ai trouvé la lecture un peu longue car je n'y ai rien appris de nouveau. Je reconnais néanmoins que cette B.D est très bien documentée. Elle aborde les différentes problématiques rencontrées par les femmes de façon claire, drôle et éducative. Elle sera sans aucun doute d'une grande aide pour beaucoup.

mercredi 25 février 2026

Un enfant sans histoire(s) - Amélie Antoine


 Quatrième de couverture

Je m’appelle Vadim et j’ai cinq ans.
Mon petit frère s’appelle Nathan.
Maman dit toujours que, de nous deux, c’est moi le plus sage.

Mon grand frère s’appelle Volodya.
Maman n’aime pas trop quand je parle de lui.
D’après elle, il n’existe pas.

Volodya, lui, me répète que ce n’est pas grave si les autres ne le voient pas.
Et même, que c’est mieux comme ça.

Mon avis

L'histoire débute par le récit de Juliette la baby-sitter des enfants de Marianne et Sylvain,  on apprend dans ce chapitre qu'un drame a eu lieu mais on ne sait pas ce qui s'est passé et le mystère restera entier jusqu'à la toute fin. 

Sylvain et Marianne ont deux enfants qu'ils aiment autant l'un que l'autre : Nathan le cadet enfant naturel et Vadim l'ainé, ce dernier est un petit garçon adopté dans un orphelinant en Ukraine. Au début, tout va bien, Vadim est un enfant sage, posé qui s'entend bien avec Nathan jusqu'au jour où Vadim parle d'un ami imaginaire qui s'appelle Volodya, au fil du temps cet ami imaginaire va prendre de plus en plus de place et devenir inquiétant.

J'ai vraiment passé un super moment de lecture. A chaque chapitre terminé, j'avais envie d'en savoir plus, encore et encore car au plus les chapitres passent au plus on s'approche du moment fatidique. Le suspense est prenant, on découvre le drame qu'au dernier chapitre ! J'avoue que même si ce qui est arrivé est réellement dramatique je n'ai pas été chamboulée plus que ça sur le coup, ce n'est que quelques heures après en repensant à ce petit enfant, à Vadim que je me suis pris un claque, une fin qui fait froid dans le dos, j'avais imaginé plein de choses mais pas du tout ce scénario 

J'aime beaucoup cette autrice et si vous ne la connaissez pas encore, je vous conseille d'essayer la lecture d'un de ses livres, ils sont tous géniaux.

mardi 24 février 2026

Musée - Chabouté


 Quatrième de couverture

Entre les statues de marbre et les tableaux de maîtres, les visiteurs du musée d’Orsay posent tantôt des yeux admiratifs, tantôt un regard perplexe sur les chefs-d’œuvre qui bordent les allées. Ils échangent dans un murmure discret et continuent leur déambulation. Mais lorsque les portes du musée d'Orsay ferment et que la nuit tombe, les sculptures et les peintures quittent la pose, descendent de leur socle, s'animent, se détendent, se mettent à se raconter, s’interrogent ou commentent ce qu'elles ont pu voir ou entendre au cours de la journée. L’Olympia de Manet, qui en a peut-être assez de passer sa vie allongée, déserte sa couche ; les Raboteurs de parquet de Caillebotte, fatigués, délaissent les lattes du parquet ; et Héraclès se dirige, comme à son habitude, tout droit vers sa pièce favorite : les toilettes. Certains se retrouvent pour dresser un portrait peu flatteur des visiteurs indélicats ; d’autres, désabusés, s’assoient pour observer l’absurdité du monde à travers les vitraux de la grande horloge. D’autres encore accueillent les nouveaux venus, car les collections s’agrandissent ! Au petit matin, toutes les œuvres regagnent leur socle ou leur cadre et reprennent la pose avant l'ouverture des portes. Un quotidien au musée où l’on découvre que tour à tour, les rôles s'inversent. Que peuvent bien penser de nous les peintures et les sculptures à force de nous observer et de nous écouter dans les couloirs et les salles d'un musée tout au long de la journée ?… Ce que de jour les « regardeurs » disent des regardés, et surtout ce que de nuit les regardés racontent des « regardeurs ». Le lecteur devient témoin et spectateur d'un quotidien aussi bien nocturne que diurne dans le musée.

Mon avis

Passionnée par les musées, je ne pouvais qu'être tentée par cette bande dessinée, et j'ai énormément apprécié cette balade.

Le graphisme est superbe : j'ai pris beaucoup de plaisir à essayer de deviner les modèles réels derrière les dessins. Au début, je ne saisissais pas bien où l'auteur souhaitait nous emmener. Puis, en observant attentivement chaque case, j'ai fini par avoir le sentiment que c'étaient les œuvres qui observaient les visiteurs ... et ce n'étais pas qu'une impression.

Qui nous dit que ce n'est pas réellement le cas ? Qu'une fois les portes fermées et la nuit installée les personnages ne sortent pas de leurs cadres pour retrouver un amoureux ou contempler la vie à l'extérieur ? 

lundi 23 février 2026

Le passeur - Loïs Lowry


 Quatrième de couverture

Lorsque Jonas aura douze ans, il se verra attribuer, comme tous les enfants de son âge, sa future fonction dans la communauté.
Dans le monde où vit Jonas, la guerre, la pauvreté, le chômage, le divorce n'existent pas. Les inégalités n'existent pas. La désobéissance et la révolte n'existent pas.
Jonas ne sait pas encore qu'il est unique...

L'harmonie règne dans la communauté. Les cellules familiales sont constituées avec soin par le comité des sages. Les personnes trop âgées, ainsi que les nouveau-nés inaptes sont " déliés ", personne ne sait exactement ce que cela veut dire.
Dans la communauté, une seule personne détient véritablement le savoir : le Receveur de Mémoire. Lui seul sait comment était le monde quand il y avait encore des animaux, quand l'oeil humain pouvait voir les couleurs, quand les gens tombaient amoureux.


Mon avis


J'ai déjà lu le roman de lois Lowry que j'avais beaucoup aimé, mon petit avis est ICI , j'ai apprécié de relire l'histoire en B.D, les images sont fidèles à ce qui se passe dans le roman mais les émotions ressenties étaient plus "fortes" avec le roman.


Jonas vit dans une communauté où tout a été fait pour que la population ne se pose pas de question, tout a été prévu, tout est lisse, un monde parfait en quelques sorte où la haine, la douleur, les maladies, la violence ... n'existent pas. Ils vivent d'ailleurs dans un monde sans couleur, tout est gris sauf à certains moments que je vous laisse découvrir.


Ce monde m'a semblé effrayant, le libre arbitre n'existe plus ! Une histoire qui pousse à réfléchir sur ce que l'on souhaite pour notre futur, le futur de nos enfants, petits enfants  pour ne pas arriver à un monde comme dans "le passeur" ... mais l'arrivée massive de l'I.A, la diminution de l'intelligence (Q.I mondial), la montée des extrêmes dans beaucoup de pays, les meurtres de ICE aux Etats Unis ... tout ça fait peur ... 



dimanche 22 février 2026

Chapelle Sainte Thérèse à Hem (Hauts de France)

 Je débute aujourd'hui une nouvelle rubrique, du nom de "Pause du dimanche" mon blog étant essentiellement tourné vers la lecture et depuis quelques années il n'y a que moi qui s'en sert comme pense-bête afin de me rappeler mes avis sur des livres que j'ai lu. J'ai repris avec plaisir des échanges de messages via nos blogs et j'ai envie de partager un peu plus de moi avec toi, Brigitte du blog Une bonne nouvelle par jour

Ce matin, nous étions partis pour voir une église et une chapelle afin de s'amuser avec notre appareil photo. Une fois arrivé à la première, nous avons eu la désagréable surprise de voir que l'église était fermée pour cause de travaux.

Départ donc pour la chapelle Sainte Thérèse de Lisieux à Hem (Hauts de France). Le temps sans soleil n'a pas aidé pour les photos mais ce fut une belle découverte, j'y retournerai sans doute un jour où le soleil sera présent car ça doit être beau de voir la lumière colorée se déposer à l'intérieur. Les murs de l'église sont fait en carreaux de verre à la place des vitraux, j'ai trouvé rigolo de voir que le clocher de la chapelle était à côté de l'église












samedi 21 février 2026

La semaine où je ne suis pas morte - Vincent Zabu


 Quatrième de couverture

Juliette, une adolescente de 16 ans qui cherche un sens à donner à sa vie, vit chez sa mère. Intelligente et imaginative, elle supporte mal la compagnie des autres lycéens et a tendance à se replier sur elle-même. Pourtant, parmi ses petits plaisirs, il y a ces balades en pleine forêt qui lui permettent d'ouvrir ses sens. Un jour, Juliette découvre un jeune homme de son âge qui dessine en pleine nature. Troublée, elle décide d'en savoir plus sur ce garçon qui est dans le même lycée qu'elle. Juliette s'ouvre alors peu à peu aux autres et retrouve le goût de vivre...

Mon avis

Au fil de la semaine, on suit Juliette, une adolescente qui se sent complètement à part du monde qui l'entoure, elle se sent invisible et seule. Ses seuls petits moments de plaisir se résument à des balades en forêt, proche de la nature. Elle y rencontre, un jour, un garçon qui dessine sur un carnet. Elle apprendra plus tard, qu'il s'appelle Jim. Ce garçon sera un rayon de lumière dans la vie de Juliette.

Les dessins et les couleurs montrent bien l'émotion de tristesse de Juliette. J'ai aimé que l'auteur utilise la nature pour montrer que malgré la noirceur d'un épisode de vie, celle ci peut être salvatrice.

Une B.D qui parlera aux personnes qui se sentent en décalage permanent avec le monde et qui trouve leur bonheur dans la beauté de la nature.