mardi 3 février 2026

Fauves - Melissa Da Costa


 Quatrième de couverture

Comment s'échapper de sa cage ? C'est l'obsession des fauves mais aussi celle de Tony, dix-sept ans, lorsqu'il rejoint un cirque itinérant après avoir fui la violence de son père. Faire face aux bêtes, affronter ses propres démons...

Mon avis

Ce roman sort du style feel good de Mélissa Da Costa celui ci est sombre et on y rencontre la violence morale et animale.

Tony 17 ans quitte le domicile parental où il ne reste d'ailleurs que le père violent, la mère Dany a quitté le domicile avec le frère de Tony en abandonnant ce dernier à son père. Tony en gardera des séquelles et des réminiscences de cette période. 

Tony lors de sa fuite trouve sur sa route un cirque, le cirque Pulko, il arrive à se faire embaucher en cachant ses blessures ainsi que le fait qu'il soit encore mineur. Il commence par s'occuper des chevaux et il le fait bien. Son rêve ultime serait, un jour, de dresser les fauves et il va tout faire pour accéder à son but, pour ça il va lui falloir convaincre Chavo, le Padre et directeur du cirque. Celui ci est marié avec Sabrina avec elle et les autres femmes on découvre la place des femmes dans ce milieu patriarcal et ça fait froid dans le dos. Les fauves sont aussi des personnages à part entière, leurs conditions de détention et de travail m'ont touchée également et principalement Asia, panthère nébuleuse dans un premier temps domestiquée, elle était la fille de Sabrina, pour ensuite subir les lois du dressage ... 

J'ai aimé cette lecture mais je ne m'attendais pas à ce genre d'histoire, j'avais plutôt envie de lire un roman feel good, donc là tout de suite je dirais que c'était une lecture un peu trop stressante pour moi à l'instant "T" mais je dois bien reconnaitre que c'est une réussite dans ce style nouveau pour l'autrice, je ne m'y suis pas ennuyée, les personnages sont très prenants et leur psychologie très bien décrites. J'espère tout de même que le prochain livre sera un roman feel good -) 

lundi 2 février 2026

La nuit des temps en B.D - Barjavel


 Quatrième de couverture

À la veille d'un conflit mondial, dans les profondeurs de l'Antartique, une expédition scientifique internationale découvre un couple cryogénisé, survivant d'une civilisation disparue il y a 900 000 ans. L'héritage de cette population miraculeusement tirée de son sommeil pourrait être le salut de notre monde, fragile entre amours et trahisons…

Mon avis

Des chercheurs dans l'antarctique découvre à plus de 900 mètres sous la glace un bip qui les appelle. Ils y trouveront une capsule avec à l'intérieur, une femme Eléa et un homme.

J'ai lu pour la première fois "La nuit des temps" seulement en septembre 2024, il était temps et ça avait été un coup de cœur. Alors quand j'ai vu qu'il était disponible en ligne à la bibliothèque, j'ai sauté sur l'occasion. J'ai aimé mettre des images sur ce que j'avais lu, même si bien évidemment c'était déjà le cas lors de ma première lecture, je n'ai juste pas ressenti aussi fort l'amour entre Eléa et Païkan, cette évidence d'appartenir à l'un et à l'autre. 

Une B.D sympa mais je n'ai pas été autant touchée que par le roman. Même si la B.D est bien, je vous conseille de lire le livre en premier si ce n'est pas encore fait


dimanche 1 février 2026

Renard 8 - George Saunders


 Quatrième de couverture

Renard 8 a toujours été curieux et un brin rêveur. En se cachant derrière une maison au crépuscule pour écouter les histoires lues aux enfants, il a appris à parler “Umin”.
Le pouvoir des mots et des histoires est enivrant pour un renard à l’âme poétique, mais un “danjé” se profile à l’horizon : un centre commercial est en construction, coupant les vivres à son clan.
Pour sauver sa peau et celle de ses congénères, Renard 8 devra se lancer dans une quête éprouvante qui le mènera des étendues sauvages de la nature jusqu’au cœur sombre de la banlieue.

Mon avis

J'ai emprunté ce livre à ma fille. Je me suis refusée d'aller voir les critiques et la quatrième de couverture avant de commencer cette lecture. Je savais juste que c'était un renard qui avait appris la langue des z'umins (humains)  à l'oral mais qu'il ne savait pas l'écrire et faisait donc beaucoup de fautes d'orthographe et effectivement que de fautes mais ce langage m'a fait sourire bien des fois même si parfois je devais revenir sur la phrase pour être sure d'avoir bien lu.

Un livre très court mais dense qui parle : 

- De l'impact écologique ici les z'umains" construisent un centre commercial au détriment de la nature, 

- De la cruauté des hommes, un moment bouleversant et révoltant, 

- De bonté surtout dans la communauté des renards. 

J'ai aimé le langage écrit de renard 8, un peu déstabilisant au départ, il montre l'innocence pure de renard 8. Une belle découverte qui prouve encore une fois le côté destructeur des humains


samedi 31 janvier 2026

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire - Jonas Jonasson


 Quatrième de couverture

Le jour de ses 100 ans, Allan Karlsson se fait la belle ! Lui qui a voyagé toute sa vie, fréquenté les plus grands, pas question de pourir à l’EHPAD !!!
Le vieux globetrotter qui a croisé Truman, Oppenheimer, Churchill, Staline et tant d’autres reprend la route pour une dernière aventure…
Alors que toute la maison de retraite s’apprête à célébrer dignement son centième anniversaire, Allan Karlsson décide de fuguer. Chaussé de ses plus belles charentaises, il saute par la fenêtre de sa chambre et prend ses jambes à son cou. Débutent alors une improbable cavale à travers la Suède et un voyage décoiffant au cœur de l’histoire du XXe siècle.
Car méfiez-vous des apparences !
Derrière ce frêle vieillard se cache un artificier de génie qui a eu la bonne idée de naître au début d’un siècle sanguinaire. Grâce à son talent pour les explosifs, et avec un petit coup de pouce du destin, le jeune Allan Karlsson, apolitique et inculte, s’est retrouvé mêlé à presque cent ans d’événements majeurs aux côtés des grands de ce monde, de Franco à Staline en passant par Truman et Mao…

Mon avis

J'ai essayé de lire le roman mais je n'ai pas accroché quand j'ai vu la B.D à la bibliothèque et que je suis persévérante, j'ai voulu tenter de nouveau et non la mayonnaise ne prend pas non plus. Je n'aime pas le style, les dialogues. Bref, je passe mon tour, j'ai abandonné ma lecture

vendredi 30 janvier 2026

L'homme sous l'orage - Gaëlle Nohant


 Quatrième de couverture

Hiver 1917. Le front s'enlise, l'arrière s'épuise. Une nuit d'orage, un visiteur demande asile à Isaure, la propriétaire d'un domaine viticole. Avant le conflit, c'était un peintre talentueux reçu au château, désormais c'est un déserteur que la maîtresse de maison renvoie sèchement. Saisie de compassion, Rosalie, la fille d'Isaure, le cache au grenier. Mais avec lui, les périls s'invitent au cœur de la demeure.
Peut-on agir sur le destin? Le fugitif, la jeune fille et la mère refusent la place qui leur a été assignée. Ils s'émancipent et se confrontent, tissant un fascinant roman de guerre, d'amour et de liberté. Pour eux comme pour nous, l'orage se lève, il faut tenter de vivre.

Mon avis

J'ai beaucoup aimé ce roman vraiment pas loin du tout du coup de coeur.

L'histoire est passionnante. Peu de personnages  principaux : 

- Isaure la mère, une femme forte qui tient à bout de bras le domaine viticole dans les Pyrénées orientales, en l'absence de son mari parti à la guerre, comme beaucoup d'autres femmes à cette époque, c'est elle qui gère tout et trouve une nouvelle liberté.

Rosalie, 19 ans, qui s'émancipe des principes inculqués par ses parents et la société en cachant un homme, déserteur de surcroit sous le nez de sa mère, une révolte contre sa vie bien rangée.

Marthe, l'employée de maison qui rêve d'une vie meilleure.

Théodore, peintre talentueux qui a fuit les horreurs de la guerre et se retrouve dans l'inégalité car déserteur.

Le roman se passe durant la guerre de 14-18 et plus précisément durant l'hiver 1917. Rosalie et sa mère, Isaure, puis leurs domestiques vivent dans un château du domaine viticole, les hommes sont partis à la guerre. Un soir, lors d'une nuit d'orage un visiteur, Théodore Brienne, peintre talentueux et connu par Isaure frappe à la porte du château pour demander l'asile celle-ci refuse sous prétexte qu'il est un déserteur et qu'il devrait avoir honte ! Son mari et son fils, étant eux au front. Rosalie, pleine de compassion décide de le cacher au grenier sans prévenir qui que ce soit.

Je me suis attachée aux personnages et j'ai eu également de la compassion pour Théodore. Marthe quant à elle m'a fait penser à un des personnages de Downtown Abbey, l'ambiance s'y prêtait également. Quant à Isaure, mes sentiments sont mitigés car elle connaissait Théodore et refuse malgré  tout de l'aider ne serait-ce qu'une nuit mais si elle l'avait fait, elle aurait mit sa famille en danger ...  je dis ça avec les connaissances d'aujourd'hui de cette boucherie qui a eu lieu ces années là, alors je peux aussi la comprendre. Qu'aurions-nous fait à sa place ?

Dans ce roman, j'ai aimé aussi le fait que Théodore était peintre et qu'il trouve du réconfort dans son art qu'est la peinture, on oublie tout lorsque l'on peint ...

Une histoire de femmes comme j'aime, je vous conseille cette lecture.

jeudi 29 janvier 2026

Les cheveux d'Edith - Fabienne Blanchut


 Quatrième de couverture

Printemps 1945. Juché sur sa bicyclette, Louis, jeune lycéen prometteur, parcourt Paris libéré depuis peu, passant de ses révisions pour le baccalauréat à son travail au cinéma Pax. Jusqu'à ce jour du 22 mai, où il aperçoit le visage d'une jeune fille, assise dans un des nombreux bus qui se rendent à l'hôtel Lutetia où transitent les rescapés des camps de concentration nazis. Les douze jours qui suivront changeront sa vie. Louis s'engage comme bénévole et s'occupe des « revenants ». Il fait la connaissance de Sylvette et d'Édith, la jeune fille du bus, pour qui chaque moment de solitude, chaque bruit, renvoie inévitablement à l'enfer traversé. Comment les aider ? Comment concevoir l'ampleur de cette horreur ? Alors Louis lit, relit et conserve les articles de presse sur le sujet, interroge son ancien professeur de français, M. Couty, résistant, pour que rien ne soit oublié. Peut-être est-ce aussi pour défier son père qui, lui, a fait d'autres choix...
Mon avis
 L'histoire début en mai 1945, des bus entiers amènent des rescapés à l'hôtel Lutetia à Paris. On y voit des personnes amaigris, triste et des familles qui cherchent des membres de leur famille dès la sortie du bus. Louis, jeune étudiant va s'engager comme bénévole et c'est là qu'il va rencontrer Edith.
Une B.D pour ne pas oublier l'horreur de cette guerre en particulier mais de toutes les guerres en général.
Les images sont très belles, les couleurs choisies nous transportent directement à ces années là. Un bel hommage aux rescapés des camps de concentration nazis !

mercredi 28 janvier 2026

Les heures fragiles - Viriginie Grimaldi


 Quatrième de couverture

Diane a toujours eu des rêves simples. Un mari, deux enfants, un métier qui lui plaît, c'est plus que ce qu'elle osait espérer. Le jour où Seb la quitte, son monde vacille. Absorbée par sa peine, elle ne voit pas que le drame se joue ailleurs. Tout près d'elle, dans cette chambre qui fait face à la sienne, les rires de sa fille s'épuisent. Lou a seize ans, le mal de grandir, et son premier chagrin d'amour lui arrache plus que des larmes. Quand Diane comprend, elle est prête à tout pour l'aider. Y compris à retourner vers un passé qu'elle avait fui. Ensemble, mère et fille marchent sur un fil. Sous leurs pas, le torrent de la vie gronde et emporte avec lui les heures fragiles.

Mon avis

Diane est maman de deux enfants, un fils Tom et une fille du prénom de Lou, elle a 16 ans. Seb le mari de Diane lui annonce qu'il veut la quitter. Envahie par la tristesse, elle ne voit pas ce qui se passe autour d'elle.

Lou est une adolescente au début joyeuse puis peu à peu elle s'éteint.  Un chagrin d'amour qui va la plonger dans un profond mal être.

Une histoire de femme, de mère, de fille. Le roman parle de la dépression chez les jeunes et de la difficulté pour les parents de détecter ces moments. Ce roman n'est pas triste, Lou a beaucoup d'humour tout comme Tom, ils m'ont fait parfois sourire. Un chouette roman comme sait si bien les écrire Virginie Grimaldi, on est jamais déçus !

mardi 27 janvier 2026

Crapule - Jean Luc Deglin


 Quatrième de couverture

128 strips d'humour qui retracent le quotidien du chat Crapule et de sa maîtresse.

Mon avis

Un peu d'humour pour changer, c'est bon pour le moral ! La mère d'une fille confie un chat à sa fille qui au départ n'aime pas les chats, mais qui peut ne pas succomber à leur charme ? Elle va faire contre fortune bon cœur et s'occuper de ce petit chat. L'auteur met en scène les péripéties de tous les jours de Crapule qui porte bien son nom et c'est drôle, parfois attendrissant, j'ai beaucoup ri.

Ce qui est certain c'est qu'avec un chat on ne doit pas s'ennuyer ...

Un bon moment de détente, j'ai lu toute la B.D avec le sourire aux lèvres

lundi 26 janvier 2026

Pour toujours, l'enfant, la taupe, le renard, le cheval et la tempête - Charlie Mackezie


 Quatrième de couverture

"Un jour, tu regarderas en arrière et tu réaliseras à quel point c'était difficile, et à quel point tu t'en es bien sorti.'

Mon avis

J'avais déjà eu un coup de coeur pour le premier tome et c'est encore le cas pour celui-ci. Regardez la beauté, la douceur de la couverture, je suis en admiration, je la regarde et elle me parle. Il en va tout autant des dessins à l'intérieur, bien sûr il y a les phrases qui racontent mais les dessins ! que d'émotions ils dégagent ! 

Un livre autant pour les enfants que pour les adultes. A lire dès le plus jeune âge afin d'avoir en eux une philosophie qui pourra les guider dans la vie et prendre conscience que si une tempête arrive, elle ne fait que passer. En tant qu'adulte j'ai apprécié les mots des personnages qui permettent de remettre les pendules à l'heure et de voir la vie autrement, des passages m'ont beaucoup émue et la taupe m'a souvent fait sourire.

Je vais me répéter mais tant pis, ça me fait tellement penser à l'histoire du petit prince de Saint-Exupéry, un conte philosophique, une quête de sens, l'innocence de l'enfant.

Je réclame une autre histoire comme celle-ci, je l'espère fortement, l'ours sur la dernière page en est peut-être le signe ! 

dimanche 25 janvier 2026

Ceux qui nous touchent - Damien Marie


 Quatrième de couverture

Et si votre imagination décidait de prendre corps pour changer votre vie ? Élisa est née il y a 5 ans déjà...Un soir, parce qu'il n'y a pas de livres de contes à disposition pour l'endormir, Fabien invente, avec elle, une histoire fantastique. Les jours suivants, des événements fortuits le renvoient à l'aventure qu'ils ont créée. Bien que conscient que ce ne sont que des coïncidences, il y voit le signe qu'il doit changer de vie...Un récit contemporain et intimiste où les échanges d'un quadragénaire avec sa fille modifient le regard sur ce qui nous entoure.

Mon avis

Avec une telle couverture, je ne pouvais qu'être attirée par cette B.D ! Après la découverte de l'histoire : la couverture est attirante mais je ne m'attendais pas à lire ce genre d'histoire.

Fabien ancien étudiant en arts appliqués ne trouve pas de travail dans sa branche. Pour subvenir aux besoins de sa famille, il va être obligé de travailler dans un abattoir de porcs. Un travail difficile liés à la mort et à la souffrance et toute l'horreur que l'on peut trouver dans un tel endroit.

Fabien est marié avec Aude, infirmière en soins palliatifs. Ils ont une petite fille de 5 ans et pour l'aider à s'endormir son père lui invente chaque soir une histoire. Bizarrement, les évènements de l'histoire inventée la veille se manifestent aussi dans la réalité de Fabien et il va remettre en question sa vie. Fabien y voit une invitation à changer son mode de vie ... je vous laisse découvrir la suite ...

Il y a l'histoire, le rêve et la triste réalité de la vie ...

samedi 24 janvier 2026

Le rêve d'un drôle d'homme - Fiodor Dostoïevski


 Quatrième de couverture

Fiodor Dostoïevski nous entraîne dans une exploration profonde et métaphysique de l'âme humaine et de la nature de la réalité. À travers le prisme du rêve, l'auteur russe nous guide dans une réflexion sur la condition humaine, la morale et la quête de sens.

Mon avis

Je voulais tenter un autre Dostoïevski, j'avais tellement aimé "Crime et Châtiment".

J'ai également beaucoup aimé celui-ci. 

Un homme prend la décision de se suicider, il a déjà choisi comment il allait le faire mais avant ça, il se promène dans la rue, une petite fille va lui demander de l'aide, il va la rabrouer. Une fois rentré chez lui, il culpabilise de ne pas avoir aidé cette petite fille et renonce à se suicider. Il s'endort et fait un rêve. Dans son rêve, un homme l'emmène sur une autre planète et sur cette planète, les hommes n'ont pas connaissance de ce qu'est le péché aussi ils vivent en harmonie avec la nature, pas de mensonges, pas de guerre, ni de jalousie ...

Que j'ai aimé ce monde là, complètement utopiste ! l'histoire le prouvera. mais je vous laisse le découvrir.