Quatrième de couverture
Gien. Ville grise à l’horizon bouché qui ne s’ouvre que sur le fleuve de la Loire. C’est ici que Kad et son ami d’enfance Gabriel ont grandi. Le premier y est resté. Le deuxième en est parti. Mais quand Juliette, la soeur de Gabriel, est retrouvée inconsciente dans le camion de Kad, le corps tuméfié, leur vie bascule...
Chargée de l’enquête, Karine, jeune gendarme débarquée de Lille, se heurte à des habitants suspicieux et murés dans le silence. Ici, la vérité semble coulée dans le métal de la fonderie de Bertrand Morin, le père tyrannique de Gabriel et Juliette.
Entre rejets toxiques dans le fleuve, travailleurs sans papiers et secrets de famille, ce roman nous embarque sur les bords de Loire poisseux, chez ceux qui tentent par tous les moyens d’échapper à leur destin.
Mon avis
Tout d'abord, je tiens à remercier Babelio ainsi que les éditions Le Masque pour l'envoi de ce livre dans le cadre d'une opération Masse Critique.
C'est le deuxième roman que je chronique et, comme pour le précédent, j'ai éprouvé des difficultés au démarrage. Si j'avais fini par m'attacher aux personnages et à l'ambiance lors de ma première expérience, ce ne fut malheureusement pas le cas ici. Pour La plupart des hommes, le blocage a persisté : je n'ai pas réussi à entrer dans l'histoire, sans pour autant m'expliquer clairement pourquoi.
C'est d'autant plus frustrant que le récit semble captivant et les critiques sont élogieuses. Je pense simplement que ce n'était pas le bon moment pour cette lecture ; j'ai actuellement besoin de positivité et d'évasion pour m'extraire de l'ambiance actuelle, ce que ce roman, plus sombre ou analytique, ne m'a pas apporté."
Je ne ferme pas définitivement la porte à ce roman. Je pense simplement que ce n'était pas le bon moment pour cette rencontre littéraire. J'ai conscience de passer à côté d'une plume appréciée, c'est pourquoi je préfère le mettre de côté pour le relire plus tard, quand je serai dans une disposition d'esprit plus réceptive à ce type de récit.

Bonjour Corinne. Il y a des romans où je ne rentre pas moi non plus. Bonne journée
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