Quatrième de couverture
Renard 8 a toujours été curieux et un brin rêveur. En se cachant derrière une maison au crépuscule pour écouter les histoires lues aux enfants, il a appris à parler “Umin”.
Le pouvoir des mots et des histoires est enivrant pour un renard à l’âme poétique, mais un “danjé” se profile à l’horizon : un centre commercial est en construction, coupant les vivres à son clan.
Pour sauver sa peau et celle de ses congénères, Renard 8 devra se lancer dans une quête éprouvante qui le mènera des étendues sauvages de la nature jusqu’au cœur sombre de la banlieue.
Mon avis
J'ai emprunté ce livre à ma fille. Je me suis refusée d'aller voir les critiques et la quatrième de couverture avant de commencer cette lecture. Je savais juste que c'était un renard qui avait appris la langue des z'umins (humains) à l'oral mais qu'il ne savait pas l'écrire et faisait donc beaucoup de fautes d'orthographe et effectivement que de fautes mais ce langage m'a fait sourire bien des fois même si parfois je devais revenir sur la phrase pour être sure d'avoir bien lu.
Un livre très court mais dense qui parle :
- De l'impact écologique ici les z'umains" construisent un centre commercial au détriment de la nature,
- De la cruauté des hommes, un moment bouleversant et révoltant,
- De bonté surtout dans la communauté des renards.
J'ai aimé le langage écrit de renard 8, un peu déstabilisant au départ, il montre l'innocence pure de renard 8. Une belle découverte qui prouve encore une fois le côté destructeur des humains
