Quatrième de couverture
Un lien bouleversant qui traverse les âges...
Quoi de plus public qu'un banc public ? Seulement aux yeux d'Auguste, 85 ans, ce banc, c'est " son " banc, ou plutôt celui de sa femme, qui aimait tant ce parc du Vésinet. Chaque jour, le veuf vient y ruminer sa solitude, ses rapports avec une belle-fille sans gêne, un horizon tout tracé en maison de retraite... Ce jour-là pourtant, il y a quelqu'un d'autre au bout du banc : Philomène, 15 ans, qui vient de perdre sa mère et cherche quelqu'un à qui parler. Lui, l'hiver. Elle, le printemps. Bientôt, tous deux s'apprivoisent et concoctent un projet. Partir. Fuguer. Et dans ce périple improvisé, trouver, peut-être, un sens à la vie...
Mon avis
Quel magnifique roman !
De quoi ça parle ?
Une histoire profondément touchante qui fait réfléchir au sens de la vie, au grand âge, à la mort, mais aussi à l'euthanasie et à l'aide à mourir...
Auguste est un vieil homme de 85 ans. Veuf, il adorait sa femme, tous les jours, il pense à elle et comme elle lui manque. Un jour, sur le banc où il avait l'habitude de s'asseoir avec elle, il fait la rencontre de Philomène, une adolescente de 15 ans. Elle vient de perdre sa mère de façon soudaine et a un besoin immense de parler de cette mort qu'elle ne comprend pas.
Tous deux vont partir ensemble sur les routes : l'un parce que sa belle-fille veut l'envoyer en maison de retraite, l'autre parce qu'elle cherche des réponses.
Ce roman est d'une grande justesse. J'ai été profondément touchée par la relation intergénérationnelle qui se noue au fil des pages entre Philomène et Auguste. C’est avec beaucoup d'émotion et le cœur serré que j'ai refermé ce livre vibrant de tendresse, de délicatesse et de respect pour l'humanité de ses personnages.

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