Quatrième de couverture
Alors que la cinquantaine arrive, et avec elle les affres de la périménopause, Caroline se fait licencier de son travail. Constatant que plus personne ne la considère, Caroline décide de mettre à profit sa fadeur pour devenir détective privée dans une agence réputée. Ce changement de cap va la conduire jusqu'à New York sur les traces d'un mystérieux fantôme, et à la rencontre d'elle-même, en lui permettant de renouer avec sa véritable identité, celle de Marcie Bangor !
Cati Baur s'empare avec malice d'un sujet de société, l'invisibilisation des femmes mures, pour écrire un polar feel-good, échevelé, joyeux et haut en couleurs, à l'intrigue ficelée et aux dialogues savoureux.
Mon avis
Lecture tant attendue mais pas de coup de coeur. Marcie entre dans la cinquantaine et comme les femmes d'un âge mur, elle se rend bien compte qu'elle s'invisibilise. Elle perd son travail, elle se débrouille et en retrouve, un autre mais un travail qui ne lui permet pas d'être contente d'elle à la fin de la journée. Elle va mettre à profit son invisibilité pour faire un métier qu'elle a toujours rêvé de faire : détective ! Etre invisible quoi de mieux pour faire des filatures ?
Une héroïne de 50 ans, péri ménopausée ce n'est pas souvent que l'on en trouve dans les B.D et merci à Cati Baur de l'avoir fait. A cinquante ans Marcie se sent inutile mais son nouveau métier va lui permettre de se retrouver, de s'accepter telle qu'elle est, et prendre confiance en elle. Elle va réapparaitre sous une nouvelle forme et c'est libérateur, elle va enfin pouvoir vivre pour elle sans se soucier du qu'en dira-t-on, oser être enfin elle-même.

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